L’un des projets majeurs de la Fondation des Gardiens virtuels est la mise en place de formations en ligne sur différents sujets en lien avec sa mission.

Voici les trois premières formations désirées : (La forme masculine est utilisée pour alléger le texte seulement.)

1) Gardien virtuel – Niveau 1

La formation de Gardien virtuel de niveau 1 est destinée à tout individu désirant faire un impact positif dans son entourage. Une fois complété, chaque participant détiendra le titre de Gardien virtuel car il aura les outils de bases nécessaires pour reconnaître les personnes en détresse sur Internet et les accompagner vers les bonnes ressources. Ce Gardien virtuel aura aussi les connaissances de bases pour être en mesure de promouvoir la consommation saine et sécuritaire d’Internet.

L’objectif de cette formation est d’établir un réseau anonyme de Gardiens virtuels à travers la province.

2) Gardien virtuel – Spécialisation Streaming

Une fois la formation de Gardien virtuel de niveau 1 complétée, les personnes diffusant du contenu en direct (« stream ») auront l’opportunité de suivre cette formation spécialisée. À l’aide de scénarios et d’informations spécifiques à leurs situations, les streamers ne seront plus pris au dépourvu lorsque des personnes faisant partie de son auditoire iront se confier à eux.

L’objectif de cette formation est d’outiller les streamers et les influenceurs lorsque des situations extraordinaires se produisent.

Merci aux communautés Twitch Québec et Twitch Montréal qui ont déjà démontrées leurs appui et leur désir de collaboration à la création et la promotion de cette formation.

3) Internet 101

La formation Internet 101 a pour but de démystifier qu’est-ce qu’Internet. Destinée à toutes personnes désirant approfondir leurs connaissances, et en particulier à celle travaillant avec des enfants, les participants apprendront quelle est la culture d’Internet, son vocabulaire (Memes, troll, etc.), la différence entre les différents médias sociaux, etc.

L’objectif de cette formation est d’aider les personnes n’ayant pas grandi avec Internet à mieux comprendre la réalité des jeunes.